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François-Régis LAPORTE - Fashion Designer - Artistic Director - Consulting Conseils - OFFICIAL WEBSITE



ON PARLE DE TOI ?

TE CONTACTER ?

TES REALISATIONS ?

QUI ES-TU ?

Photo by Julie Reggiani

FRANÇOIS-RÉGIS LAPORTE

D'OU TU VIENS ?

SI TU ETAIS AU GOUVERNEMENT ?

SCOLARITE ?

UN JEUNE CREATEUR QUE TU AIMES BIEN ?

ENFANCE CREATIVE ?

A la campagne... avec la chance d'avoir été ouvert à plusieurs disciplines : gouache, aquarelle, calligraphie, piano, théâtre... Je passais beaucoup de temps à lire des magazines d'intérieurs, de mode, à faire du paysagisme...

J'étais attitré au rôle du "personal shopper" de ma mère que j'adorais suivre et conseiller dans les magasins…

Dès que j'avais du temps libre, je réaménageais notre maison, il fallait toujours que je tente de l'améliorer.

PARCOURS PRO. ?

Je viens de la région de Fontainebleau, d'une famille d'imprimeurs.

J'ai été assistant presse au sein du Groupe 22V qui gérait l'image de Strelli, Lagerfeld, Bill Tornade...; ensuite je deviens le premier assistant de l'ancienne directrice artistique de Jacques Fath : Elena Nazaroff; puis j'assiste la créatrice Delphine Murat avant de devenir assistant presse et commercial dans le showroom BMCS qui gérait des créateurs comme Lee Young Hee, Nicolas Le Cauchois, et des marques comme Muji, Kyuso, Chine Collection, Pantone…

J'ai alors 23 ans et le D.A. de Bruuns Bazaar, me "chasse" pour gérer son siège parisien. Pendant plus de 3 saisons je m'occupe de leur presse et de leur implantation multimarque qui passe de 3 à plus de 90 points de vente.

En 2004, je rencontre Alain Gossuin qui me propose de lancer une marque pour hommes, je vais donc enfin pouvoir m'exprimer stylistiquement et apporter mes connaissances en matière de communication . distribution…  L'aventure a duré 14 saisons.

Fin 2010, je vends mes parts de Gossuin et lance en 2011 Maison F Paris - Créateur Cravatier...

LEITMOTIV ?

Il y a toujours une solution !

LA CREATION EN 1 MOT ?

VITAL !

UN DEFAUT ?

TON QUALIFICATIF ?

"Optimiseur"...

UN COMPLIMENT QU'ON T'A FAIT ?

Ecrire que j'ai "des airs de Christofle Charvet des Temps Modernes"

TON CHEMIN CREATIF ?

De l'Anversois, du noir déchiré, du déguisement...

CE QUE TU NE SAIS PAS FAIRE ?

TON INSPIRATION ?

Je ne vais pas être original ;-) > nature, architecture, musique… Mais aussi et surtout la photographie et le cinéma qui me permettent parfois de voir autre chose que ce que l'auteur a voulu nous montrer…

TES PLAISIRS PRIMAIRES ?

Dans le désordre > un jardin, une cheminée, mon chat, un bon film...

DES REGRETS ?

Pas encore !... ( sourires )

DES PROJETS ?

ALLER UNE DERNIERE QUESTION ;-) >

Je réfléchis toujours dans ce sens : la fonction première du vêtement, c'est-à-dire habiller et pas déguiser, puis au confort à travers une recherche de coupe, de gradation, de matière; après j'essaye de trouver un détail +++, créatif ou fonctionnel, qui permettra à ce vêtement de déclencher l'ENVIE et donc de se vendre quand bien même il n'est pas griffé d'un nom déjà reconnu.

Enfin je monte une toile, je vérifie les volumes, les proportions et après je me demande ainsi qu'à mon entourage si je le porterai…

A 14 ans j'ai été envoyé en internat sur Paris où j'y ai obtenu un Bac E.S. à 16 ans.

Je ne savais pas ou aller, plein de choses m'intéressaient et finalement j'ai suivi une amie d'enfance en droit.. J'y suis resté 2 ans, durant lesquels j'ai découvert Paris, la nuit... J'ai intégré en parallèle une troupe de théâtre et j'ai également commencé à faire différents travaux textiles : rideaux, housses de chaises, robes pour des amies...

A 18 ans je me morfonds dans l'amphithéâtre d'Assas, du coup je m'informe sur d'autres cursus, cours Florent, écoles de mode ou d'architecture...

Finalement je choisis la mode, passe différents entretiens dont un à l'école de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne qui me propose de m'intégrer directement en seconde année fort de mes travaux personnels. J'en sors diplômé en 2000.

IMPATIENT !

Re-faire des vêtements, terminer un scénario...

(Sourires) ... PLEIN DE CHOSES ! Mais en premier lieu, j'inviterais nos élus dans les ateliers français pour qu'ils comprennent vraiment pourquoi certains ont dû fermer ou se délocaliser... et puis je tenterais de soumettre une loi incitant les commerçants Français à proposer un certain pourcentage de produits MADE IN FRANCE...

Alexandre Vauthier...